Je suis né à Paris. J’atterris à Orléans pour suivre les cours du Conservatoire d’art dramatique et faire des études de cinéma à l’ESAD Orléans (anciennement IAV) où j’enseigne depuis en tant que professeur de cinéma, vidéo et film d’animation après avoir collaboré avec patrice Rollet (co-fondateur de la Revue Trafic). Depuis 1985, je réalise, mets en scène et produis des spectacles et des films courts dans lesquels je suis souvent comédien ou acteur. Mon travail de recherches s’articule entre comédies et rencontres participatives. Il repose principalement sur la comédie, l’improvisation, l’intuition et la diversité des différentes phases d’écritures à travers le jeu intentionnel entre l’auteur et l’acteur. Mes maîtres sont Alfred Hitchcock, Jacques Tati, Wes Anderson, Buster Keaton, Les Frères Cohen, Les Monty Python, Terry Gilliam,…

Je crée récemment Monsieur Maurice (intrusions burlesques à domicile & films à la con) et SHTRAK SHOW ou Dépêche-toi Marcel, on est dedans ! (spectacle participatif en résidence de création à la Scène Nationale d’Orléans) en duo avec Eli Wiki.

J’écris et réalise Les Films d’chez moi & Banane Films pour Canal+.

Maurice Huvelin a le secret du dispositif minimal qui en fait un maximum. Entre Tati et Buster Keaton, des films qui font la joie des publicitaires, et la nôtre !   Canal +
Maurice Huvelin n'a pas seulement un délicieux mauvais esprit, il a aussi un petit côté sale gosse qui aime casser ses jouets quand ils ont fini de servir. Télérama

Je prépare actuellement une série de courts-métrages vidéos-art et/ou performances burlesques autour de la bêtise humaine.

Il y a toujours en chez Maurice Huvelin l’art bien gardé des grands burlesques, une façon de s’exposer, de donner du sien, d’y aller de son corps, tout en ne manquant jamais une occasion de relancer avec invention la balle du cinéma. Mais ce qui n’appartient qu’à lui, c’est sa façon, l’air de rien, d’inviter le spectateur à se joindre au jeu (sur le court de tennis ou l’écran d’ordinateur) en donnant (enfin ! ) un sens léger au terme si galvaudé d’interactivité.    
Patrice Rollet  Critique Cinéma et co-fondateur de la revue Trafic.

Je collabore avec plusieurs compagnies théâtrales (Clin d’œil, Fabrika Pulsion, Grossomodo, Serres Chaudes, Théâtre Charbon,… ) et avec la société de production DIGITAL CRAFT (corporate, social, pub, séries,…).

Je crée et réalise BIGSHOT, une série d’animation interactive pour France Télévisions Nouvelles Écritures, diffusée sur France 4 et produite par GIRELLE PRODUCTION.

Je collabore avec Samuel Roux (Graphiste) pour la réalisation d’affiches animées (moving poster) et de Workshops internationaux (récemment : International Seminar Week 2019 at Hochschule für Gestaltung Schwäbisch Gmünd. Workshop 4 – Let’s Make the Earth Round Again).

Je suis délégué artistique, scénographe et responsable des films de Cannes 1939 à Orléans en 2019.

Maurice Huvelin

Maurice Huvelin

Maurice Huvelin’s Vimeo

« Je suis acteur, cinéaste, réalisateur de films poétiques et idiots (en grec, idiot signifie simple). Ma recherche personnelle s’articule actuellement autour de la création de films, séries digitales, spectacles vivants, ainsi que sur la préparation d’un long-métrage particulier, une comédie sociale et sauvage.
Je présente parfois certains de mes courts-métrages sous la forme d’une projection interactive et participative. Mes personnages tentent de raconter l’absurdité et l’ironie du quotidien. Mes histoires questionnent simplement le statut du rire dans la société grâce aux vertus de la stupidité, de l’imperfection, du non-sens ou de l’indéfendable. L’art circule partout, sous la forme de l’idiotie, plus rarement de la fantaisie et de l’imaginaire. J’aime écrire et inventer en m’amusant. J’aime travailler en m’amusant et m’amuser en travaillant, à l’image des pionniers du burlesque. » M.H.

« Il y a toujours en chez Maurice Huvelin l’art bien gardé des grands burlesques, une façon de s’exposer, de donner du sien, d’y aller de son corps, tout en ne manquant jamais une occasion de relancer avec invention la balle du cinéma. Mais ce qui n’appartient qu’à lui, c’est sa façon, l’air de rien, d’inviter le spectateur à se joindre au jeu (sur le court de tennis ou l’écran d’ordinateur) en donnant (enfin ! ) un sens léger au terme si galvaudé d’interactivité. »   Patrice Rollet  Critique Cinéma et co-fondateur de la revue Trafic.